UGICT-CGT Syndicat des Cadres et Techniciens Parisiens des Services Publics Territoriaux
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9 avril : journée de grève interprofessionnelle !

Mardi, 17 Mars, 2015 - 16
9 avril : journée de grève interprofessionnelle !

Appelée au niveau national par CGT, FO et Solidaires: « Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs (ses) ».

Le Pacte de Responsabilité, c’est 11 milliards en moins pour les collectivités territoriales. À la Ville de Paris, la conséquence c’est le plan d’économie de 130 millions d’euros : restructurations de services dans toutes les directions, suppressions de postes, privatisations, blocage des primes : DVD (35 postes supprimés), DU (13 postes supprimés), DLU (11 postes supprimés) ; DAC : de nouveaux équipements sont créés, alors que les postes manquent…

DSTI : 

Réforme des missions informatiques.
Les missions sont centralisées au sein d’une seule direction.
Quel objectif, sinon celui de mutualiser pour supprimer des postes, et finalement préparer la privatisation ?

⇨ Abandon de ce projet !

DJS :

Tous les dimanches depuis un an, les agents des piscines sont en grève pour la revalorisation de la prime du dimanche. En parallèle, il y a  une réorganisation des circonscriptions, calquée sur les CAS-PE, avec "réduction des niveaux hiérarchiques internes"

⇨ Revalorisation de la prime du dimanche ! Non à la réorganisation !

DASES :

Un rythme effréné pour boucler un nombre considérable de projets de réorganisations dans toutes les sous directions pour l’année 2015 (Bureau de la Santé Environnementale et de l’Hygiène BSEH; Service Social Scolaire; centre de santé et de dépistage ; Fusion des Services Sociaux Départementaux Polyvalents (SSDP) ; Dématérialisation...).

Ces projets sont gérés à un tempo frénétique, avec des décisions passées en force, sans prise en compte des avis des organisations syndicales. Pourtant ces projets sont des décisions lourdes de conséquences, qui fragilisent l’emploi et les conditions de travail,  et ce qui en pâtit : c’est le service rendu aux usagers, alors que la montée de la précarité est préoccupante et que la municipalité affiche la lutte contre l’exclusion comme priorité !

Partout, c’est la préparation à des services sous-dimensionnés, qui ne peuvent plus assumer correctement les missions de service public. Bref, dans toutes les directions, dans tous les services, c’est un véritable bouleversement.
Ce n’est qu’une première étape. La prochaine sera la création du Grand Paris. Avec celle-ci, les agents pourront être basculés dans des structures de droit privé, il sera possible de déroger au statut des agents. La loi Macron venant parachever le tout en déréglementant l’ensemble des contrats de travail.

Les personnels n’acceptent pas !

A la DASES, le projet attaque les missions des laboratoires et des services de désinfection du BSEH, et envisage sa disparition !

Dans l’unité CGT et FO, plus de 60 agents du BSEH, tous corps confondus ont adopté la motion suivante : « Nous rejetons les conclusions du diagnostic stratégique partagé […], ainsi que les perspectives d’évolutions proposées dans le rapport du cabinet d’expertise Bio by Deloitte. En conséquence de cette décision, il a été adopté aussi d’agir pour  le maintien des services et laboratoires du BSEH et le développement de leurs activités de service public ».

⇨ La CGT, pour sa part, revendique le maintien du labo, de tous les postes, de tous les emplois et de l’ensemble de ses missions !

A la DPA, c’est des missions en plus, et 28 postes en moins cette année. Dans un service, les agents se sont réunis et ont discuté « de la demande de la hiérarchie d’ « évaluer les missions du service public qui pourraient être abandonnées au profit d’une externalisation ». », les agents expliquent : « NOUS REFUSONS CETTE LOGIQUE DE PRIVATISATION : nous sommes pour LE MAINTIEN DE TOUS LES POSTES, DE TOUS LES EMPLOIS, POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC ET DE NOS MISSIONS, POUR LA DÉFENSE DE NOTRE STATUT ET DE NOS CONDITIONS DE TRAVAIL. Pour nous, ces suppressions sont la conséquence du plan d’économie de 130 millions d’euros décidé par la municipalité. Voilà l’objectif réel de la réforme de la fonction bâtiment et du projet de direction. Voilà pourquoi nous avons fait grève le 27 novembre dernier

Dans un service de la DDCT (politique de la ville et intégration), c’est toujours plus de travail et un sous-effectif chronique. La restructuration du service a permis de supprimer 3 postes ! À cela s’ajoute des non titulaires en CDD de 3 ans qui se voient raccourcir leur CDD à 2 ans! Les collègues en contrats aidés - sans lesquels le service ne pourrait pas fonctionner - ne sont pas remplacés! Le service est en train d’être démantelé. Le personnel en souffrance réuni le 3 mars a décidé d’une grève en avril si la Mairie ne répondait pas à ses revendications en matière de création d’emplois, de déprécarisation et d’arrêt de la souffrance au travail.

La CGT estime que ces agents ont raison.
Parce que nous sommes pour la défense de nos conditions de travail, de notre statut, des services publics, et donc pour le retrait du Plan d’économie de la municipalité, l’arrêt des réorganisations, le maintien de tous les postes, de tous les emplois, de toutes les missions de service public, pour la revalorisation des primes, nous appelons tous les agents à faire grève le 9 avril pour gagner nos revendications :

RETRAIT DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ! RETRAIT DE LA LOI  MACRON !

ABANDON DE TOUTES LES RÉFORMES TERRITORIALES
REMETTANT EN CAUSE NOS STATUTS, NOS EMPLOIS ET NOS MISSIONS !

DÉGEL DU POINT D’INDICE !

TOUS en grève le 9 avril !

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