SYNDICAT CGT DE LA PETITE ENFANCE DES SERVICES PUBLICS PARISIENS
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31 mars : Agents de la DFPE, manifestons tous-tes ensemble

Mardi, 29 Mars, 2016 - 13
31 mars MANIFESTONS TOUS ENSEMBLE

Jeudi  31 mars

On vaut mieux que ça !

Retrait de la loi travail, Augmentation du point d’indice !

 

Grève générale

Salariés du Privé et du Public, étudiants et lycéens, chômeurs et retraités.

 

Manifestation 13h30 Place d’Italie

Agents de la DFPE, manifestons tous-tes ensemble

(avec l’US CGT SPP et l’UD 75 (Camion et ballon « CGT Paris »).

 

Rendez-vous CGT Petite Enfance

Angle Boulevard de l'Hôpital et rue Fagon

(juste après la CASPE 5/13 en venant de Place d'Italie)

 

On peut faire Grève une heure, deux heures,

une demi-journée (matin ou après-midi), une journée.

Le moment de Grève effectué doit « coller » à la prise de service ou à la fin de service (on ne peut pas faire grève en milieu de journée)

 

La destruction des droits des salariés

Avec ce projet de loi, le gouvernement veut détruire le code du travail :

Permettre au patronat :

• d’augmenter le temps de travail et de baisser les salaires

• d’allonger la durée de travail hebdomadaire et journalière (jusqu’à 12h par jour et 60 heures par semaine)

• de payer 5 fois moins les heures supplémentaires

Des accords d’entreprises pourraient prévoir des droits inférieurs  à la loi ou aux conventions collectives de branche.

Une mesure pourrait être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.

Le chantage à l’emploi et à la fermeture d’entreprises pourrait faire accepter de nouveaux sacrifices aux salariés.

 

Ce projet servirait à :

• Faciliter les licenciements et précariser le CDI

• Indemniser toujours moins les salariés en cas de licenciement abusif

• Attaquer la médecine du travail et l’inspection du travail...

 

Une réforme qui touche la fonction publique

Les temps de repos, les pauses, le nombre d’heures travaillées par semaines sont des règles du code du travail directement transposées dans la fonction publique.

Le projet diminue la responsabilité des employeurs en termes de santé et de sécurité au travail.

 

Réformes dans la fonction publique : les mêmes conséquences que la loi travail !

La mobilité forcée, des suppressions de postes, empêcher que des règles plus favorables puissent s’appliquer, bloquer et même baisser les salaires, revenir sur le temps de travail. Voilà ce que les paquets de réforme en cours permettent : protocole PPCR, loi créant la Métropole Grand Paris, réforme en cours des primes,…

Le dégel à minima du point d’indice n’est qu’un moyen de nous clamer.

En moyenne 15 euros d’augmentation en 2 fois c’est une provocation alors que 5 années de gel ont entraîné une perte de 200 à 300 euros par mois pour nos salaires.

 

Hollande, l'autre pays du chômage

Alors qu'il y a des millions de chômeurs, faciliter les licenciements et permettre l’augmentation du temps de travail, c'est indécent !

Le gouvernement continue une politique de cadeaux au patronat (baisse de cotisations, crédit d’impôts) qui ne crée aucun emploi et ne sert qu'à enrichir actionnaires et patrons du CAC 40.

Bernard Arnault PDG de LVMH gagne l'équivalent de 10 000 euros par minute !

Pour les salariés et la population c'est l'austérité...

Il faut une autre répartition des richesses pour augmenter les salaires, réduire le temps de travail, créer des emplois dans les services publics (Santé, Éducation, Petite Enfance, Protection de l’environnement...),…

 

Tous-tes ensemble, on peut gagner !

Le gouvernement Valls menaçait de passer en force. Il voulait présenter sa loi le 9 mars, il l'a déplacé. Il a même annoncé de premiers reculs. La mobilisation l'a déjà ébranlé !

Le gouvernement a peur de la mobilisation de la jeunesse et des salariés.

Nous pouvons gagner, obtenir le retrait de la loi travail et pour les fonctionnaires, une augmentation importante du point d’indice.

Bien entendu, ce n’est pas facile de faire grève et de perdre sur son salaire.

Mais l’enjeu est de taille, pour nous, pour nos enfants.

Nous ne voulons pas que nos proches ou que nos enfants soient sans droits et à la merci des patrons.

Nous savons qu’il y a un siècle des travailleurs qui n’avaient aucune protection se sont battus et ont gagné ces droits.

Alors, allons-y, tous-tes ensemble !